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* 24 heures : 30/04/15 - - Cité AADL des Bananiers : Une tour sans ascenseur depuis 3 mois Les habitants de la tour n°10, aux Bananiers, sont pénalisés par une panne d’ascenseurs. «Pour la moindre course ou déplacement, nous sommes dans l’obligation de monter 16 étages. Pour les locataires malades ou les vieilles personnes, c’est un véritable supplice», confie un locataire. Signalons que l’immeuble en question compte deux ascenseurs : le premier est en panne depuis deux ans, le second est à l’arrêt depuis trois mois. «L’un des deux ascenseurs est en panne depuis deux ans, mais cette situation n’a pas suscité une quelconque intervention des responsables de l’AADL», déplore-t-il. Les locataires de cet immeubles lancent un appel aux responsables de l’AADL afin qu’ils prennent en charge leur problème. - Tentative de meurtre à Bordj el Bahri : Le mis en cause sous les verrous Les gendarmes de la brigade de Rouiba ont présenté devant le procureur de la République près le tribunal local un citoyen de 21 ans, demeurant à Bordj El Kiffan, pour «tentative de meurtre avec arme blanche» dont a été victime son voisin âgé de 34 ans. A 8h, suite à un différend survenu à Rouiba, le mis en cause a asséné plusieurs coups de couteau à la victime, la blessant grièvement au thorax, à l’abdomen, au bassin et au bras droit. La victime est toujours sous observation médicale à l’hôpital de Aïn Taya. Le mis en cause a été placé sous mandat de dépôt.
* Tiaret : Grogne à l?agence régionale d?AADL : 16/04/15 - Les 35 employés de la direction régionale de l’agence d’amélioration et du développement du logement (AADL) ont tenu, hier matin, un sit-in devant le siège de l’agence, situé à la cité Kaidi Ahmed (ex- 500 logements), en signe de protestation contre la volonté de la tutelle de transférer le siège de Tiaret vers Oran et menacent d’une grève ouverte si les responsables centraux persistent dans cette démarche. Une décision similaire aurait été signifiée à sept autres agences régionales dont Sétif, Blida et Tizi-Ouzou et bien sûr Tiaret. Selon les protestataires qui ont débrayé hier, «la décision a été prise par le ministre de l’Habitat et induirait de facto l’affectation d’une partie du personnel vers d’autres organismes sous tutelle du ministère de l’Habitat». La direction régionale AADL de Tiaret est en charge des wilayas de Tiaret, Tissemsilt, Mascara, El Bayadh, Naâma, Béchar et Saïda, soit la région des Hauts Plateaux de l’Ouest. Nos interlocuteurs qui expliquaient leur démarche font savoir que «si le siège de la direction sera transféré à Oran, cette dernière aura à gérer pas moins de 16 wilayas». Plutôt une décision irréfléchie et qui n’inclut pas la région de Tiaret dont les responsables, élus et citoyens, voudraient voir ériger en pole régional des Hauts Plateaux de par les investissements présents et futurs envisagés. Bien plus, un éventuel transfert se répercutera négativement sur les souscripteurs de certaines wilayas actuellement sous la coupe de l’AADL-Tiaret.  Dans cette dernière, l’agence compte déjà 1830 souscripteurs régularisés alors que la demande en est à 3113.  
* Baisse des recettes pétrolières, scandales de corruption, dévaluation du dinar? : L?an I du quatrième mandat : la mise à nu : 13/04/15 - Dans moins d’une semaine, Abdelaziz Bouteflika bouclera sa première année de son quatrième mandat présidentiel. Il peut-être un peu tôt de dresser le bilan de cette période, mais il y a des indices qui ne trompent pas. Et pour cause, depuis la quatrième investiture de Bouteflika, les clignotants sont au rouge.  Si durant les premiers mandats les prix du baril ont connu une ascension effrénée pour dépasser les 100 dollars en 2008 et poursuivre la hausse  jusqu’en 2013, la tendance s’est inversée en 2014. Un ingrédient loin de jouer en faveur du quatrième mandat de Bouteflika, lequel a enchaîné au cours de ses premières années de règne les dépenses, faisant de l’Algérie un grand chantier à ciel ouvert. Ainsi, après avoir largement profité de la rente pour financer les importations, acheter la paix sociale via les subventions, lancer des projets d’infrastructures publiques et améliorer les indicateurs du développement humain, Abdelaziz Bouteflika, déjà affaibli par la maladie et fragilisé par une administration bureaucrate, a entamé son quatrième mandat avec des indices guère rassurants. Entre les affaires de corruption, les retards de livraison de bon nombre de projets issus des précédents quinquennats, les surcoûts, l’explosion de la facture des importations, la dégringolade du dinar,  les attentes de relance de l’investissement productif, la stratégie de neutralisation du patronat et le débat houleux sur le gaz de schiste, la situation n’est guère reluisante. Elle résume globalement l’absence d’une vision à long terme. Exemples : l’agriculture, en dépit des résultats encourageants, n’arrive toujours pas à infléchir les importations des produits agricoles ; des chantiers entiers de logements attendent d’être livrés, à l’image du programme de logements de l’AADL de 2001 qui n’a pas été réalisé totalement 15 ans après son lancement. Aussi, l’emploi continue encore à être financé sur la base des transferts budgétaires toujours croissants, alors le privé contribue faiblement à la résorption du chômage. «Le replâtrage du secteur public ne fait que perpétuer la situation» Il a fallu que le marché pétrolier s’effondre pour que la vulnérabilité de l’économie    nationale soit de nouveau mise à nu. Mais surtout pour que l’absence d’une stratégie et d’une vision de développement à long terme soient confirmées. Cette conjoncture a brouillé les cartes du staff dirigeant. D’où, d’ailleurs, l’effervescence au sein de l’équipe de Sellal dès les premiers signes de l’effondrement du marché pétrolier. Si au début de l’épisode baissier des prix du pétrole les ministres multipliaient les assurances, par la suite l’Exécutif a enchaîné les réunions pour tenter de trouver des solutions à la crise. Comme première conséquence, le chef de l’Etat s’est retrouvé contraint de renoncer à certaines de ses promesses faites lors de la campagne électorale et de reporter certains projets faute de proposer d’autres solutions face à l’amenuisement des ressources pétrolières. Avec  60 milliards de dollars d’importations  entre produits et services, la 13e année de Bouteflika à la tête de l’Etat n’a pas été celle de la transition d’une économie de la rente à celle de la production. Ce qui fait que les effets de la crise pétrolière se font déjà ressentir. «L’année 2014 a été une année difficile pour tout le monde, même s’il y a des pays qui s’en sortent mieux que d’autres, car plus organisés et leurs économies sont plus équilibrées, notamment le plus grand d’entre eux, les USA. Mais la crise persiste pour un grand nombre de pays et le nôtre ne fait pas exception. L’Algérie ne vit pas en vase clos, le pays subit en partie les impacts négatifs de cette situation globale de crise.» C’est à travers cette déclaration que l’expert financier, Mohamed Ghernaout, résume la situation. Pour ce dernier, dans un pays mono-exportateur comme l’Algérie, «il y a très peu de choses à faire». «Il suffit que les prix des hydrocarbures chutent — et en conséquence les revenus qui leur sont liés — pour que le reste des secteurs de l’économie tombe comme un château de cartes : les soldes de la balance des paiements et les réserves de change chutent, les revenus fiscaux à travers la fiscalité pétrolière baissent, les importations de biens de consommation d’intrants et d’investissements suivent, provoquant une augmentation des prix et donc de l’inflation pour les premiers, et une baisse de la production industrielle pour les seconds et un accroissement du chômage pour les troisièmes, le tout engendrant une chute du PIB»,  expliquera notre expert. Pourquoi une telle situation ? En réponse à cette question, M. Gharnaout dira : «Nos gouvernants n’ont jamais retenu la leçon, ce sont des mauvais élèves comme disait le générale Giap, qui était pourtant un ami de notre pays. Son pays, le Vietnam, a bien retenu la leçon puisqu’il a entamé des réformes au moment opportun et il se porte bien.» Or, l’Algérie n’a pas terminé ses réformes. «Le replâtrage que le gouvernement propose en direction du secteur public ne fera que perpétuer la situation», avertit dans ce cadre M. Gharanout qui récapitulera  en guise de conclusion : «C’est comme si vous aviez un malade qui nécessite une opération chirurgicale ; un coup de bistouri, et vous le mettez en lieu en place de cette thérapie  sous sérum et vous l’oubliez.» Députés FLN et RND : «une année riche en réalisations» Du côté des députés, notamment ceux proches du cercle présidentiel, les avis sont tout à fait différents. A ce niveau, l’on estime globalement que les résultats sont satisfaisants. Ahmed Saadani, député du Front de libération nationale (FLN) et président de la commission des affaires économiques, du développement, de l’industie, du commerce et de la planification juge la situation tout à fait positive pour une première année d’un quatrième mandat. «C’est un début, les promesses tenues commencent à être concrétisées dans le cadre des lois allant dans le sens de la diversification de l’économie notamment», dira-t-il avant d’enchaîner : «Nous assistons à une dynamique. C’est une année riche en réalisations en dépit de la conjoncture régionale et internationale. Le code des investissements est en cours d’étude. Il y a aussi des mesures pour maîtriser les importations et regrouper des sociétés publiques. Ce qui va relancer le tissu public. Ce qui est en fait une période de semences.» Concernant le débat sur le gaz de schiste, «nous sommes en phase d’exploration, cela fait partie des promesses. On travaille pour les futures générations», précisera M. Saadani. Torche Toufik, du même parti, abonde dans le même sens : «Les projets sont clairs en dépit de la chute des prix du pétrole, tous les projets sont en cours de lancement.  Tout est normal et les nouvelles lois vont encadrer l’ensemble de ces projets», avancera ce parlementaire, qui rejoint l’avis de Mahdjoub Bedda, du FLN. «Cette première année du quatrième mandat s’est caractérisée par la volonté des pouvoirs publics de réadapter le climat des affaires et des investissements avec les amendements du code des investissements, avec comme point de mire le maintien de la régle des 51-49%. Elle a également connu une tendance vers la renationalisation de certaines entreprises et une politique coûteuse pour l’Etat avec le rachat d’une part des actifs du complexe El Hadjar ArcelorMittal et le rachat également de Djezzy, l’opérateur de téléphonie Vimpelcom», constatera M. Bedda. Ce dernier relèvera toutefois un développement manifeste des scandales de corruption liés à certains grands projets, notamment l’autoroute Est-Ouest et ceux relatifs aux contrats de Sonatrach. Pour sa part, Mme Ourida Larfi, membre de la commission Finances et budget à l’APN, du Rassemblement national démocratique (RND), évoque une conjoncture financière difficile avec des risques de déséquilibre budgétaire, et juge nécessaire de revoir certains projets, notamment ceux qui n’ont pas encore été lancés. Cependant, estime-t-elle, la situation n’a pas empêché l’avancement des chantiers au niveau local. C’est le cas à Tizi Ouzou qu’elle représente. «Malgré les blocages, un travail important a été réalisé à Tizi Ouzou. Il y a les logements ruraux, l’alimentation en gaz naturel, l’avancement du projet du nouveau CHU et du stade de Tizi Ouzou», illustrera-t-elle. Safi Larabi, de la même formation politique, préfère évoquer le rôle de l’Algérie à l’échelle régionale. «C’est une année de grande réussite sur le plan diplomatique avec le règlement politique de la crise malienne. L’Algérie est devenue incontournable pour beaucoup de pays qui viennent la consulter sur la question de la lutte antiterroriste et aussi sur comment faire face à la chute des cours pétroliers. Même si on a été affectés par la baisse des cours du pétrole, les grands chantiers sont toujours ouverts, les transferts sociaux sont maintenus, ainsi que les subventions», tiendra-t-il à préciser, contrairement à Hamlaoui Akouchi, du parti El Islah. Pour ce parlementaire, «l’année qui s’écoule est la pire de l’ère Bouteflika, étant marquée par une baisse du prix du pétrole. Avec l’embellie des années précédentes, l’Etat avait l’habitude d’acheter la paix sociale. Mais, présentement, il ne s’occupe plus des préoccupations quotidiennes du citoyen. Le dinar s’engouffre dans la chute, la corruption gangrène le pays, le pouvoir et l’opposition sont en pleine bataille», notera-t-il avant de conclure : «C’est une période maussade pour le pays.»
* AADL : Le projet des 38 logements vire ? au cauchemar : 13/04/15 -  Le projet de 38 logements AADL, initié il y a onze années déjà, continue encore son chemin de croix au grand dam des acquéreurs qui se disent «totalement détruis» par la dernière décision de la direction régionale de l’AADL d’Annaba. «Nous ne comprenons plus rien. Au mois de mars dernier, les autorités locales ont pesé de tout leur poids et ont tout fait pour relancer enfin l’aménagement de notre cité afin que nous puissions enfin disposer de nos logements. Une entreprise a même été dépêchée, le 04 avril dernier pour entamer les travaux. En trois jours seulement, cette entreprise a réussi à faire ce qu’on n’avait pas réussi à réaliser des mois durant. On croyait que nos malheurs avaient cessés et que nous allions enfin pouvoir prendre possession de nos biens. Seulement et contre toute attente, le 07 avril, le chantier a été mis à l’arrêt. En nous rapprochant du chef de l’entreprise, il nous informa qu’il venait d’être destinataire d’une correspondance de la direction régionale de l’AADL  lui intimant l’ordre d’arrêter ses travaux», témoignent quelques-uns des acquéreurs. Pourquoi donc ce revirement et pourquoi avoir décidé de suspendre un chantier qui se trouvait en activité? Devant l’impossibilité de prendre attache directement avec la direction régionale d’Annaba, des cadres locaux avancent que l’attribution du marché d’aménagement au profit de cette entreprise s’était fait au gré à gré, chose qui, selon leurs dires, n’a pas lieu d’être. Mais quels que soient les pours et les contres de cette malheureuse histoire, les seuls perdants restent les 38 acquéreurs qui retournent, malgré eux à la case départ. Ils devront ainsi prolonger une attente déjà longue de plus de 11 ans pour disposer de leurs logements ce qui, en vérité, mérite de figurer au Guinness de l’absurde. 
* SÉTIF : Les travailleurs de l?AADL fustigent la restructuration : 09/04/15 - Les travailleurs de la direction régionale de l’Agence nationale de l’amélioration et du développement du logement (AADL) de Sétif, refusent catégoriquement la restructuration de l’Agence. Celle-ci transforme la direction régionale de Sétif qui chapeautait les wilayas de Batna, M’sila, Bordj Bou Arréridj et Sétif, en une petite direction de projets dépourvue de toutes prérogatives. «Avec une telle approche, les pouvoirs publics qui font du rapprochement de l’Administration du citoyen un axe prioritaire de leur feuille de route, se contredisent», diront certains travailleurs qui ne manquent pas d’arguments à faire valoir. «N’ayant pas pris en considération les spécificités et le travail réalisé par notre direction, les initiateurs d’une décision, injuste et arbitraire à la fois, font fausse route. Au lieu d’encourager le collectif de la 3e direction à l’échelle nationale, on met en péril son gagne pain», fulminent nos interlocuteurs qui brandissent des chiffres et les conséquences futures sur la prise en charge des dossiers et doléances  des souscripteurs : «Une telle décision influe négativement non seulement sur la carrière professionnelle d’un collectif de 100 personnes  mais sur le bon fonctionnement de la structure et la prise en charge des dossiers de milliers de souscripteurs. Afin de démonter la justesse et légitimité de notre démarche, on fait parler les chiffres. La direction régionale de Sétif vient de valider 66466 souscriptions. Ce chiffre représente 8,66% du global national qui est de l’ordre de 768 875 souscripteurs validés. Ce n’est pas tout, pour la seule wilaya de Sétif, on dispose de 34 522 dossiers validés. Cette importante donnée place notre wilaya derrière Alger avec 212 325 et Oran avec 69072 dossiers. Apparemment un tel paramètre n’a pas pesé lourd dans la balance des concepteurs du nouveau découpage, erroné et préjudiciable pour aussi bien le programme de 230 000 logements que pour l’outil de travail et les souscripteurs qui devront parcourir des centaines de kilomètres pour le moindre document». Ayant gros sur le cœur, les agents de l’AADL qui viennent d’observer un sit–in en guise de première action de protestation, enfoncent le clou «les responsables et l’opinion doivent savoir qu’en transformant une direction régionale en direction de projets, on va mettre sur pied des structures squelettiques qui seront composées de trois personnes (un directeur, une secrétaire et un chargé du suivi du projet). Ce n’est pas avec des coquilles vides qu’on va gérer un volumineux plan de charge. La situation nous oblige à demander l’intervention du wali afin d’intercéder auprès de notre tutelle, à savoir le ministère de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville pour le maintien de la direction de Sétif, un maillon important dans le dispositif AADL», concluent nos interlocuteurs qui n’ont pas l’intention de lâcher prise…    
* Les travailleurs de la direction régionale aadl protestent : 28/03/15 - Les travailleurs de la direction régionale de l’agence AADL dont le siège est implanté à Annaba ont observé, jeudi matin, une heure de protestation sans quitter, cependant, leur poste de travail, avons nous constaté sur place. Par cette action qui prévoit un service minimum, ils ont répondu à l’appel de leur syndicat, nouvellement installé, pour dénoncer les conditions de travail dans lesquelles ils exercent et revendiquer des améliorations d’ordre socioprofessionnel tel que prévoit leur convention collective. Il s’agit, entre autres, de l’augmentation du salaire de base par rapport à l’importance de leur agence, l’application du nouvel organigramme selon la priorité et l’ancienneté, la réintégration des employés sanctionnés à leur poste de travail, accorder des avantages aux employés inscrits au programme de l’agence et la priorité au recrutement aux jeunes sous contrat à durée déterminée (CDD). Des revendications que Chikhi, le directeur régional résume en un problème, celui des postes de chef de service, créés à la faveur du nouvel organigramme, et que tout le monde convoite. Selon le même responsable : «je ne suis pas contre les revendications des travailleurs. Par exemple, une dizaine de mes employés, retenue pour obtenir des logements F3 dans l’un des programmes de l’AADL 2, veut passer en F4. Pour concrétiser leur vœu, je me suis intervenu personnellement auprès de mon directeur général, mais ce dernier a refusé ma proposition. Quant aux nouveaux postes de chef de service, j’ai suggéré des promotions parmi les travailleurs de mon agence et j’attends toujours la réponse de ma hiérarchie». Force est de souligner que depuis quelques mois, les travailleurs de la direction régionale de l’AADL Annaba sont sujets à des pressions énormes, générées par des milliers de demandeurs de logements affectés au programme AADL 2. Trois équipes travaillent chaque jour sans relâche pour répondre aux besoins des demandeurs. Le nouveau directeur régional a été installé il y a cinq mois. Il a remplacé Yahi Hacène qui, lui, a occupé un autre poste dans une entreprise de bâtiment à Alger.
* La crispation du marché se fait sentir : 24/03/15 - La 18e édition du Salon international de l’automobile d’Alger, ouverte mercredi dernier, n’attire visiblement pas la foule des grands jours. Venus découvrir les nouvelles gammes de véhicules présentés par les différents concessionnaires ainsi que les offres spéciales, les visiteurs déplorent la hausse conséquente des tarifs des véhicules neufs, bien que des remises exceptionnelles soient proposées par les différentes marques présentes au Salon. C’est le cas de Mohamed, originaire de Boumerdès, dont les espoirs de s’offrir la voiture de ses rêves ont été vite douchés par les prix affichés. «J’attendais avec impatience ce Salon. Je pensais pouvoir acheter un véhicule avec un prix abordable qui convient à ma bourse. Mais, j’ai été désagréablement surpris par les prix affichés. On dirait même que la tendance chez l’ensemble des concessionnaires était plutôt la même, en passant d’un stand à un autre», regrette ce cadre d’une entreprise privée, rencontré sur le stand d’une marque européenne. Comme lui, ils ne sont pas nombreux à se bousculer au niveau des services commerciaux des exposants, dépêchés à l’occasion, par certains distributeurs automobiles. L’édition de 2015 intervient dans un contexte de recul du marché de l’automobile, voire de morosité ; en 2014, il a baissé de 20%. Le constat du recul à la fois de l’affluence et de la hausse des prix est également partagé par de nombreux concessionnaires présents au Salon. «Il n’y a pas beaucoup de monde cette année. L’affluence est moindre comparativement aux éditions précédentes. Les prix ont augmenté certes, mais à cela s’ajoutent d’autres paramètres qui ont fait que le marché connaît une période de crispation. Les ménages semblent reléguer le véhicule au second plan des priorités», explique Ouzmir Mohamed, cadre commercial auprès de Hyundai. Selon lui, la hausse du dollar et de l’euro par rapport à la monnaie locale est la principale raison de l’augmentation des tarifs et les Algériens préfèrent investir dans l’acquisition d’un logement, notamment depuis le lancement de la formule AADL. Qu’il s’agisse d’affluence et de ventes, l’on est loin des chiffres records enregistrés il y a trois ans. «En 2012, les concessionnaires avaient introduit de nouveaux modèles, les prix étaient abordables et il y avait une disponibilité. Ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. Certes, la disponibilité y est, mais les prix ont été revus à la hausse dans le sillage de la chute de la valeur de la monnaie nationale par rapport aux devises étrangères», analyse Koceir Mohamed Islam, conseiller commercial chez Ival. D’après lui, les concessionnaires de marques européennes et asiatiques ont revu à la hausse leurs tarifs en fonction de la parité dinar-dollar et dinar-euro. Certaines augmentations avoisinent les 250 000 DA. «La baisse des ventes lors du Salon va toucher presque l’ensemble des acteurs du marché. C’est une évidence», ajoute-t-il. Contrairement à beaucoup de concessionnaires, son entreprise a maintenu ses prix, ce qui lui a permis de «sortir la tête de l’eau», selon sa formule. Mais il faut admettre que l’ensemble des concessionnaires se sont mis à proposer des remises exceptionnelles à l’occasion du Salon, allant parfois jusqu’à 200 000 DA, voire 300 000 sur certains véhicules. Ainsi, conscients de l’effet prohibitif des prix, les concessionnaires rivalisent en matière de remises et d’offres spéciales. C’est le cas de Citroën Algérie, dont les remises peuvent atteindre 300 000 DA sur certains modèles.  «Le Salon suit la tendance du marché. Nous faisons le maximum pour attirer les visiteurs, pour la plupart des curieux. Ce n’est pas catastrophique pour l’instant. Ce n’est qu’après la fin du Salon qu’on pourra établir un bilan. Nous sommes optimistes», confie la chargée de communication de la marque française. En attendant un bilan exhaustif des organisateurs du Salon, des milliers de visiteurs, à défaut d’acheter une voiture à un prix accessible, se contentent de quelques photos souvenir.  
* TEBBOUNE À PROPOS DES SOUSCRIPTEURS DU PROGRAMME LSP : ?Ils seront intégrés dans l?AADL? : 21/03/15 - Selon le ministre, son département pourrait proposer une subvention supplémentaire en plus de celle de la CNL.
* Le président de l?Association des ouléma algériens Abderrazak Guessoum « il n?y a pas d?inconvénients à acquérir un logement par le biais de la formule Aadl ». : 20/03/15 - L’Association des ouléma musulmans algériens a révélé ses positions quant à l’acquisition des logements à travers les formules de AADL. Le président de l’Association des ouléma algériens Abderrazak Guessoum tient à préciser qu’il n’y a pas d’inconvénients à acquérir un...
* LE MINISTRE DE L?HABITAT RASSURE « Les logements Aadl 2 distribués avant la fin 2016 » : 20/03/15 - Le ministre de l’Habitat a attesté que sur les logements Aadl qui vont être distribués avant la fin 2016, seulement 5 à 10% des demandes ont connu un refus pour différents motifs. Abdelmajid Tebboune, le ministre de l’habitat explique que...
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* De l?eau dans l?univers un milliard d?années seulement après le Big Bang ? : 04/05/15 - Abondante dans notre Système solaire et ailleurs, l’eau se serait vraisemblablement formée il y a plusieurs milliards d’années lorsque le cosmos a commencé à s’enrichir en oxygène. Une récente étude suggère même que les conditions étaient favorables dès le premier milliard d’années de l’univers.
* Le Spillglop-250, un navire pour aspirer les marées noires : 04/05/15 - En sillonnant une nappe de pétrole, le Spillglop peut littéralement l'aspirer, et ce même par gros temps. Au sein d'une gamme de navires dépollueurs réalisés par l'entreprise Ecocéane, ce nouveau bateau affiche des performances inédites.
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